Edito de Didier Chenet, président du GNI

Alors que le projet de loi de finances pour 2020 est dévoilé, le GNI continue de s’opposer à la taxe forfaitaire de 10 € sur les CDDU et demande que le texte soit amendé.

Le GNI est une organisation consciente des impératifs économiques et financiers des entreprises ainsi que du régime d’assurance chômage.

Nous n’avons pas attaqué en justice le décret qui l’organise mais regarderons de très près l’impact du bonus malus dont on nous dit qu’il sera « à somme nulle au niveau de la branche ».

Mais, en qui concerne la taxe de 10 € prévue à l’article 51 du projet de loi de finances, nous nous y sommes fermement opposés dès son annonce et continuons à nous battre. Cette taxe est complètement aveugle à la réalité de nos entreprises. Nos professionnels ne la comprennent pas et ne l’acceptent pas. Elle est pour eux la plus injuste et la plus impactante des mesures de cette reforme.

Son incidence serait dramatique pour la compétitivité et les marges de nos entreprises. Il en va de leur pérennité notamment pour nos traiteurs organisateurs de réception.

Le GNI refuse que nos établissements soient victimes d’une double peine à l’occasion de la réforme de l’assurance chômage.

Didier Chenet
Président du GNI

Chemin