Airbnb : va-t-on se diriger vers une nouvelle bataille ?

Les hôteliers dénoncent une concurrence déloyale du plus gros site de location de logements entre particuliers. Les loueurs non professionnels ne payent ni taxe ni TVA.
 

À l’approche des vacances, la grogne monte contre le site Airbnb. La ville de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) par exemple compte pas moins de 1 000 logements à louer pour la nuit. Malgré la canicule, la grande plage n’est pas bondée. Les touristes arriveront la semaine prochaine. Dans la ville, le succès du site est tel qu’Armelle Guichard a fondé une agence pour faire l’intermédiaire entre Airbnb et les propriétaires. "On met les annonces en ligne, on accueille les gens qui passent par Airbnb pour réserver leurs biens", explique-t-elle au micro de France 3.

Une concurrence déloyale ?

En France, seuls les propriétaires ont le droit de louer leurs biens, mais avec ces sites internet il y a parfois des dérapages. Les hôteliers dénoncent une concurrence sauvage et déloyale, car eux payent beaucoup de charges, contrairement aux propriétaires.

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